Jeri Ryan, l'actrice connu pour son rôle de Seven of Nine dans la série Star Trek: Voyager, à accordé une très longue interview à la BBC, que nous vous proposons en trois parties.

Troisième et dernière partie, où Jeri Ryan revient sur les costumes, les bon moments passé avec l'équipe du Voyager et de la vie extraterrestre.

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Prothèse et morceau Borg

Il faut que je vous dise, Éthan Philips (qui joue Neelix) à tout le visage recouvert à l’exception des lèvres, ne se plaint jamais. Je pense que c’est un saint. Je ne sais pas comment il fait. Le maquillage Borg est très complexe. C’est une tête en caoutchouc, tout le cou et le haut de la poitrine. Vos oreilles sont couvertes, un laser sur un œil. Il y a du caoutchouc collé contre votre tête à différent endroit d’où les tubes entre et sorte. Ça a pris 5 heures le premier jour, pour faire le maquillage. Ils ont réussi à le faire en deux heures et demie voir trois heures.

Mais c’est difficile. Après avoir travaillé dix-huit heures par jour, vous devez vous assoir dans une chaise pour une autre heure et demi, histoire d’enlever le maquillage alors que tous rentre à la maison. C’est le moment ou c’est difficile

 

sevenofninePourquoi les Borgs sont si populaire

Je pense que les Borgs sont si différent pour les Américains. Spécialement pour les Américains, je ne peux pas parler pour les auditoires des autres pays. Mais quand on parle de l’Amérique on parle d’indépendance, de droits individuels et de libertés individuels. Les Borgs sont à l’antipode de cela, de tout ce qui est l’Amérique représente. Je pense que c’est ce qui les rends si fascinant pour nous. C’est juste un monde complètement différent. Ce sont les « méchants » ultimes.

 

Moment agréable sur le plateau de Voyager

Il y a eu tellement de moment ridicule sur le plateau. On joue beaucoup dans le « vide » parce qu’il y a tellement d’effet spéciaux. Alors on joue devant un écran vert ou bleu. Ce qui veux dire que l’on joue dans le vide et on réagit au vide. Alors il y a beaucoup de cela et on se sens vraiment stupide.

Un des premiers épisodes – je pense que c’était mon second épisode « The Gift » il y a une scène où Seven est en cellule, et je dois me lancer contre le champ de force qui me retiens dans la cellule, alors que, évidement. Il n’y a rien.  Jouer le champ de force a été le moment le plus embarrassant sur le plateau parce que tu te tiens là et tu as l’air complètement idiot.

 

Les textes techniques

Beaucoup de technoblabla est seulement « vous êtes dans le quadrant 72,73 », vous savez des choses du genre, des choses qui n’ont pas d’impact sur l’histoire. Dans ce cas on mémorise les syllabes. Je le compare à quand j’étais dans la série « Dark Skies » et que je devais parler russe dans un ou deux épisodes. C’est exactement la même chose, je mémorise une chaine de syllabe. C’est sur que si il y a une signification dramatique, il faut savoir ce que l’on dit.

 

Dans un des épisodes rigolos de Seven, le Docteur prend contrôle du corps de Seven. Est-ce que c’était plaisant ?

L’épisode ou le Docteur prend le contrôle du corps de Seven a été un grand plaisir, vraiment, vraiment plaisant. Spécialement comme acteur c’était formidable d’être capable de jouer Bob pour un instant. Parce qu’il est si riche comme comédien, spécialement pour ce rôle parce que le personnage goûte chaque émotion. C’était vraiment plaisant de jouer quelque chose de différent de Seven. Je ne sais pas de qui est venu l’idée au départ, de faire une épisode comique, mais je pense qu’ils ont essayé autant qu’ils le pouvaient d’amener de l’humour dans la série et ça c’est tellement attachant à propos de Star trek

 

Jeri_Ryan_9Seven passe beaucoup de temps dans le laboratoire d’astrométrique, est-ce que l’astronomie vous intéresse ?

Travailler dans le laboratoire d’astrométrique a toujours été un défi parce qu’on est supposé voir cet énorme écran avec tout ces graphiques élaborés, lesquels, évidement ne sont pas là. Nous travaillons devant un écran vert.

Parce que nous jouons avant que le design des graphiques soit fait, on s’assoit avec les directeurs, les producteurs et les gens de la post-production, essayant de figurer… « Bien on pense que ça va être un point ici, que ça va être une courbe, qui va être approximativement là… » On ne savait jamais exactement ce que nous regardions, alors c’était toujours une récompense de regarder un épisode et voir réellement les éléments avec lesquels on jouaient.

D’un point de vue réaliste, comment ne pas être fasciné par l’astronomie et l’espace. C’est tellement vaste. C’est immensément grand. Je pense que c’est de la vanité de penser que nous somme la seule forme de vie dans l’univers, alors que c’est tellement grand. Je veux dire, par exemple, Voyager se situe dans le quadrant Delta, a des milliers des millions d’années lumières de la Terre, d’accord ? Ça nous prendrait soixante dix et quelques années pour revenir voyageant à distorsion 9 ou peu importe la vitesse, et ça c’est dans notre galaxie. C’est encore dans la voie lactée. On n’est même pas sortie de la voie lactée et c’est très très grand. Alors comment peut-on penser qu’il n’y a pas d’autre forme de vie ailleurs.

Il y a tant de système solaire, tellement de planète. Je pense qu’il y a cinquante milles planètes qu’ils ont trouvé, qui ont potentiellement l’environnement de la Terre. La même distance de leur soleil. Et possiblement la même atmosphère et des choses comme ça. Alors je pense que ce serait merveilleux si, de notre vivant, nous pouvions explorer l’espace sidéral, mais, tristement, je pense que cela n’arrivera pas